Test : The Last Guardian

Voici ma claque de cette fin d’année : The Last Guardian. Sorti en exclusivité Ps4 le 7 décembre 2016, c’est un jeu que j’attendais depuis un certains temps : son développement a duré plus de 9 ans par Fumito Ueda et son équipe. Le résultat est des plus remarquable !

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Graphismes : 5/5

De nombreuses critiques reprochent au jeu son moteur graphique ; personnellement, j’ai trouvé le jeu superbe : l’aspect cinéma d’animation compense les défauts techniques en donnant un ton très poétique à l’univers. Ce qui est le plus frappant c’est le soin qui a été apporté à la modélisation du héros et de Trico, la qualité de ses animations les rendent plus vrai que nature.

Scénario : 5/5

Un petit garçon se réveille dans un lieu inconnu, près d’une énorme bête mi-chien mi griffon nommée Trico. Ils sont retenus prisonniers dans une sorte de donjon et vont devoir coopérer pour parvenir à s’échapper. L’amitié qui se noue entre ces deux êtres au fil du jeu constitue le point fort de l’histoire : ils se complètent mutuellement et tout le gameplay repose là dessus. J’ai particulièrement apprécier l’émotion véhiculée à travers cette histoire, la marque de fabrique de Fumito Ueda est que le joueur fasse l’expérience de la solitude dans un univers à la fois épique et poétique.

Gameplay : 3/5

Le gameplay est basé sur la coopération entre le petit garçon et Trico. Au début méfiant l’un envers l’autre, ils développent petit à petit un lien d’amitié très profond et de cela dépend le succès de la quête : s’échapper de la vallée dans laquelle ils sont retenus prisonniers. Les deux personnages se complètent, ainsi Trico peut escalader ou bondir vers des lieux très éloignés tandis ce que le petit garçon peut se faufiler dans des endroits inaccessibles à la bête, en actionnant des leviers pour ouvrir un portail par exemple. Des problèmes de caméra viennent cependant ternir le tableau, et c’est à mon sens le gros point noir de The Last Guardian : le joueur est constamment obligé de l’ajuster, ce qui rend les actions de saut ou d’escalade particulièrement périlleux …

Durée de vie : 3/5

J’ai fini le titre en une douzaine d’heures environ. Il n’y a malheureusement pas de quête annexe proposé en dehors de l’histoire principale, le but de ce type de jeu étant d’entraîner le joueur dans le récit et de transmettre des émotion.

Conclusion : 16/20

Ce récit épique et émouvant, basé sur l’amitié entre un monstre et un enfant, m’aura particulièrement marqué, notamment à la fin de l’histoire (dont je prendrai le soin de ne pas spoil !). J’ai hâte d’en savoir plus sur le prochain titre de l’équipe à l’origine de ce chef d’oeuvre vidéoludique ! Et vous qu’est-ce que vous en avez pensé ?

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